b--di--.jpgLes élections prochaines suscitent des équations dans le camp du parti présidentiel, qui pour s’assurer une victoire en roues libres, nourrit le désir d’écarter le candidat du Pdci au premier tour par des actes anti-démocratiques et violents.

Les futures présidentielles en Côte d’Ivoire ne semblent pas être une affaire d’enfants de chœurs. C’est ce qui ressort de l’analyse faite de certaines indiscrétions. En effet, à en croire ces indiscrétions, le Fpi de Laurent Gbagbo serait en train de préparer sa réélection par des méthodes pour le moins abjectes. Pour ce faire, l’homme à ‘’abattre’’ serait Henri Konan Bédié, le président du Pdci-rda qu’il s’agirait d’éliminer à l’issue des résultats du premier tour, soit en empêchant ses militants de voter, soit en le déclarant perdant. Le débauchage des cadres des régions considérées comme proches du vieux parti n’ont visiblement pas eu l’effet escompté par les refondateurs. Henriette Lagou, Laurent Dona Fologo, et autres militants volages n’ont pas permis au Fpi de chiper les militants du vieux parti. Le nouveau challenge pour les refondateurs est d’empêcher les militants du parti de Henri Konan Bédié de prendre part à ces élections présidentielles par la violence, comme ce fût le cas dans les zones ouest du pays, pendant le boycott actif des élections présidentielles de 1995, lancé par l’opposition. Les milices tribales et mouvements de jeunesses à la solde du régime Fpi s’activeraient dans ce sens. Des instructions claires et fermes seront lancées le moment venu, et la machine de violence se mettrait en marche. Le choix porté sur le Pdci n’est pas fortuit. En effet, le Pdci est l’un des rares partis de l’opposition ivoirienne dont les militants font la politique de salon. A Adjamé, on dira que les pdcistes ne vont jamais ‘’au charbon’’. Cela s’est plusieurs fois constaté sur le terrain et notamment lorsque le vieux parti a perdu le pouvoir. De plus, les militants de ce parti pour cacher cette lacune, semble-t-il, se targuent à dire qu’ils sont des partisans de la politique du Mahatma Gandhi. Alors, empêcher ses militants inoffensifs de voter, ou éliminer leur leader au premier tour deviendrait une chose aisée, car quand la marche deviendra dure, seuls les durs se mettront en marche.


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